16 Commentaires
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Avatar de Remak

Je partage ce point de vue, je trouve dommage que les Etf cités ne soient pas éligibles au PEA.

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Ce sont effectivement vraiment des ETF particuliers, surtout celui de JPMorgan. Il n'existe aucun autre équivalent, que ce soit en CTO ou en PEA 🙂

Avatar de erico 74

Excellente approche; Perso je pense que des ETF Chine et Inde doivent aussi faire parti du cocktail

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Entièrement d’accord, c’est tout l’intérêt de la poche "Marchés Émergents" (10-15 %) que je suggère en conclusion. C'est le meilleur moyen de capter cette croissance sans que la volatilité de ces zones ne devienne un boulet pour le portefeuille.

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Mais attention, il faut garder en tête que l'Inde se paye actuellement très cher et que la Chine reste un pari géopolitique imprévisible.

Avatar de Come
May 10Modifié

Sans doute l’ETF PEA Amundi Emergents Asia a sur-pondérer 25% pour intégrer les gigantesques besoins mondiaux de semi-conducteurs, sans oublier le Nasdaq 100 ( 35 % ) pour équilibrer l’avenir de l’IA sur tous les continents, sans oublier l’ETF Euro stokk 50 pour couvrir l’Europe. C’est à mon avis, avec ces 3 ETF PEA que la performance est au rendez vous !

Avec un compte d’une Banque en ligne, vous arbitrez vous même en 3 clics !!!

Avatar de Tony Sir

Je me suis fait mon propre ETF diversifié pouvant survivre et performé selon les quadrants de RAy Dalio et le tout en automatique '‘achat.vente” et un autre longterme buy and hold (avec ajout régulier sans jamais vendre).

L’avantage des ETF Européen c’est la capitalisation quand tu veux l’effet cumulé vs les dividendes très présent dans les US.

Moins on arbitre par nous même mieux c’est d’où mes automations

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Concernant tes automations, tu procèdes comment concrètement ? Un algorithme choisit tes ETF selon la macro et les quadrants de Ray Dalio et après tu passes tes ordres d'achat ou de vente manuellement, c'est ça ?

Avatar de Come

Oui, mais il est essentiel d’investir dans une "enveloppe" fiscale avantageuse. (PEA-Assurance Vie ) sinon, la fiscalité est lourde en sorties ! (30%)

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Pour un français, le PEA est effectivement indispensable. Pour ma part, je suis belge, donc on est taxés à 10% sur toutes les plus-values qui dépassent 10 000 € (depuis cette année).

Avatar de fabien

Comment trouves-tu ces performances sur le JPGL qui est assez récent et qui souperforme depuis sa création ?

L'éternelle question c'est de savoir si je veux être différent du marché global ou non ?

Et si oui je fais un pari qui marchera ou pas.

Et s'il ne marche pas est ce que je vais etre capable de continuer mon allocation malgré tout ?

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C'est simple : l'ETF n'existe que depuis 2019, mais l'indice sous-jacent existe depuis belle lurette. Je fais donc un bête backtest sur https://curvo.eu/backtest/ et inch allah ! 😅

Avatar de Aikiman

Alors là, pas d’accord.

L’ETF MSCI World contient aujourd’hui environ 67 % d’actifs américains. Mais son avantage, c’est qu’il se rééquilibre automatiquement : si les États-Unis venaient à sous-performer, leur poids diminuerait mécaniquement au profit du reste du monde.

À l’inverse, avec l’allocation proposée, il n’y a pas de rééquilibrage automatique.

Avatar de Investir.blog

L'argument du rééquilibrage automatique est séduisant en théorie, mais c'est aussi un piège.

C’est exactement ce que se disaient les investisseurs en 1989. À l'époque, le Japon pesait 45 % du MSCI World. Selon la logique du rééquilibrage automatique, il suffisait de laisser faire. Résultat ? Les investisseurs ont dû encaisser 30 ans de dégonflement de bulle et de stagnation avant que l'indice ne 'corrige' cette surexposition.

Le rééquilibrage par capitalisation a un défaut majeur : il est réactif, jamais proactif. Il vous force à acheter toujours plus de ce qui est cher (la bulle) et ne réduit l'ETF que pendant ou après la descente.

En limitant l'exposition US à 30 % aujourd'hui, on ne joue pas aux devins : on applique une marge de sécurité. On préfère être diversifié avant que le mur n'arrive, plutôt que de compter sur un algorithme passif pour nous sortir des décombres une fois que la performance d'une décennie aura été effacée.

Quant au JPGL, il se rééquilibre lui aussi, mais de façon bien plus maligne : il ne regarde pas qui a la plus grosse capitalisation, mais qui a les meilleurs fondamentaux. C'est la différence entre suivre la foule et suivre la valeur.

Avatar de Aikiman

Bon point sur le Japon mais du coup, limiter les US à 30% aujourd’hui revient aussi à faire un pari actif sur une survalorisation actuelle.

Le MSCI World est réactif, certes, mais il évite justement ce type de décision discrétionnaire.

Au final, c’est surtout une différence entre suivre le marché… ou essayer de l’anticiper.

Avatar de Investir.blog

Oui je pense qu'à chacun sa stratégie, et comme je le soulignais dans l'article, le JPM seul est également un excellent investissement, même s'il n'est pas pondéré par capitalisation boursière 🙂